banner

L’ECHAPPER BELLE…

Livre

179 pages

12€

Livraison France : 3.30€

ISBN : 978-2-36523-004-9

Disponible :

Acheter le livre :

  1. Pour commander l'édition Kindle :Amazon

Résumé

Entre biographie et mémoires, ce récit est celui des 85 années de la vie d’un homme dans le XXe siècle. Une vie somme toute plutôt réussie alors qu’elle était mal engagée. Déposé un jour de ses sept ans dans une ferme du Béarn, sans instruction son destin était tout tracé… En 1945, à l’âge de 20 ans, ce sera le départ vers l’Indochine française avec les troupes levées par le général de Gaulle.

Rentré en France en 1968 avec sa femme et ses quatre enfants, il prendra de plein fouet le décalage culturel et le mépris réservé par certaines franges de la population française aux rapatriés d’Indochine.

Il pensait à ce travail de mémoire depuis quelque temps déjà et finalement l’a engagé pour partager avec les autres la richesse de sa vie. L’histoire est belle : alors qu’il est en train d’écrire les derniers mots, il obtient enfin les nouvelles qu’il espérait tant.

Jacques Warryn « écrit ses souvenirs […] afin que soit préservé le devoir de mémoire ».   – La République

Homme de volonté, en rien résigné, il a décidé très jeune que sa vie serait celle qu’il se construirait.

Décoré de deux des plus prestigieuses médailles militaires – la Croix de guerre et la Médaille militaire décernée en 2008 – il l’a été également en tant que civil, tant par la France que par le Vietnam. Des autorités françaises, il a été décoré en 1965 de l’ordre national du mérite que venait tout juste de créer le général de Gaulle, et des mains du Premier ministre vietnamien il a reçu la médaille du Mérite et la médaille de la Santé et de l’Action sociale en 1968. Entre autres…

Partager

  • Digg
  • StumbleUpon
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Yahoo! Buzz
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • Diigo
  • Google Buzz
  • LinkedIn
  • Live
  • Netvibes
  • Orkut
  • Technorati
  • Wikio

Commentaires

Nom : Email :
Message :    

Posté le 31 janvier 2014
Thibault

Il y avait un vieil homme où je passais mes vacances qui, ravagé par l’alcoolisme, clamait parfois « C’est à Poulo Condor « sans que j’en comprenne la signification. Maintenant, je sais ! Ce livre m’a ouvert les yeux sur cet homme qui n’arrivait pas à évoquer ses souvenirs d’Indochine, comme si cela était lourd à porter. Son souvenir et mon affection pour lui m’ont accompagné tout au long de ma lecture et j’ai vraiment apprécié ce récit fait de pudeur et de simplicité.