Mots clefs ‘Roman Autobiographique’

AUTANT EN EMPORTE LA VIE

Jeune fille belle et naïve, Nathalie décroche, au printemps 1988, un poste de secrétaire dans une entreprise de prêt-à-porter du Sentier, le quartier du textile à Paris. Tombant sous le charme d’Hugues, son patron, elle délaisse petit à petit sa famille pour être à son entière disposition, trouvant dans le travail le seul moyen de vivre cet amour impossible. Elle s’épanouit dans ce tourbillon d’activités, dans cette vie de luxe, assume de plus en plus de responsabilités.

Jusqu’au jour ou, trot tard, elle se rend compte que sa passion l’a aveuglée et mise en danger. Nous sommes en 1997, l’affaire du Sentier éclate…

Réfugiée en Israël, Nathalie DANINO, une des principaux protagonistes de l’affaire, celle que la presse a appelée la ” marraine “, nous livre pour la première fois, sous une forma romancée, sa version de son implication dans ce gigantesque dossier. Elle raconte, sans fard et avec simplicité, comment sa vie s’en est trouvée transformée et comment elle sort de ce terrible piège pour commencer une nouvelle vie.

L’ECHAPPER BELLE…

Entre biographie et mémoires, ce récit est celui des 85 années de la vie d’un homme dans le XXe siècle. Une vie somme toute plutôt réussie alors qu’elle était mal engagée. Déposé un jour de ses sept ans dans une ferme du Béarn, sans instruction son destin était tout tracé… En 1945, à l’âge de 20 ans, ce sera le départ vers l’Indochine française avec les troupes levées par le général de Gaulle.

Rentré en France en 1968 avec sa femme et ses quatre enfants, il prendra de plein fouet le décalage culturel et le mépris réservé par certaines franges de la population française aux rapatriés d’Indochine.

Il pensait à ce travail de mémoire depuis quelque temps déjà et finalement l’a engagé pour partager avec les autres la richesse de sa vie. L’histoire est belle : alors qu’il est en train d’écrire les derniers mots, il obtient enfin les nouvelles qu’il espérait tant.

Jacques Warryn « écrit ses souvenirs […] afin que soit préservé le devoir de mémoire ».   – La République

Homme de volonté, en rien résigné, il a décidé très jeune que sa vie serait celle qu’il se construirait.

Décoré de deux des plus prestigieuses médailles militaires – la Croix de guerre et la Médaille militaire décernée en 2008 – il l’a été également en tant que civil, tant par la France que par le Vietnam. Des autorités françaises, il a été décoré en 1965 de l’ordre national du mérite que venait tout juste de créer le général de Gaulle, et des mains du Premier ministre vietnamien il a reçu la médaille du Mérite et la médaille de la Santé et de l’Action sociale en 1968. Entre autres…