Mots clefs ‘Témoignage’

Untouched : Egypt’s Revolution in Graffiti

Aujourd’hui un livre Anglais, celui de Rasha SABER. Inutile de bien comprendre l’anglais pour apprécier les photos de graffiti témoignant des idées de ceux qui se sont exprimés lors du fleurissement des printemps arabes en 2010. Le livre se parcours, se lit, s’approfondit, se médite, se garde…

Youth Pen

The tightly woven narrative of a young man who was there when the Feds’ most ambitious plan backfired. America is still paying the price. Confronted with an unprecedented flood of young federal felons in the late 1960s, the Bureau of Prisons decided to isolate the youth of America in a penitentiary geared solely toward convicts between the ages of 18 and 28; to keep these young offenders from older convict populations. Nonviolent youths who had committed victimless crimes were caged in an environment that drove them to become even more criminal in order to survive.

AUTANT EN EMPORTE LA VIE

Jeune fille belle et naïve, Nathalie décroche, au printemps 1988, un poste de secrétaire dans une entreprise de prêt-à-porter du Sentier, le quartier du textile à Paris. Tombant sous le charme d’Hugues, son patron, elle délaisse petit à petit sa famille pour être à son entière disposition, trouvant dans le travail le seul moyen de vivre cet amour impossible. Elle s’épanouit dans ce tourbillon d’activités, dans cette vie de luxe, assume de plus en plus de responsabilités.

Jusqu’au jour ou, trot tard, elle se rend compte que sa passion l’a aveuglée et mise en danger. Nous sommes en 1997, l’affaire du Sentier éclate…

Réfugiée en Israël, Nathalie DANINO, une des principaux protagonistes de l’affaire, celle que la presse a appelée la ” marraine “, nous livre pour la première fois, sous une forma romancée, sa version de son implication dans ce gigantesque dossier. Elle raconte, sans fard et avec simplicité, comment sa vie s’en est trouvée transformée et comment elle sort de ce terrible piège pour commencer une nouvelle vie.

The Principle – DRIVEN LIFE

The Principle – DRIVEN LIFE is a book about hope, despair, survival and discipline. It takes you through the character of the winner to the die-hard resolve to triumph over life’s challenges. In this bok, the author asks hard questions : What distinguishes the successful from the failures ? Why do some make it to the top while others struggle ?

David Ben-Odafe privides the beginning of an answer – drawing from personnal experience and a proven record of overcoming setbacks. He shares deep insights into the place of principle in the pursuit of success. In his words, “…your problems are not peculiar to you. There is nothing a man is destined to face that he has not been endowed by nature to bear. Someone somewhere has been in your situation before and overcame. ”

This book will spur your life a positive example to others. Fuel your lamps, be a light in a dark world, become a beacon of hope to a scared world. The rest is up to you !

ON M’APPELAIT EL CRISTO

Cristobald, l’Andalou, est probablement le dernier à pouvoir témoigner de ce chapitre de notre histoire. Il a dix ans quand l’éphémère seconde république espagnole est proclamée en 1931.

À 14 ans, il s’engage à ses côtés et, en 1936, quand elle est attaquée par les troupes fascistes des phalanges espagnoles et de Franco, il prend part à la lutte avec ses frères, son père, et tant d’autres de ses compatriotes. Sa famille et lui feront partie de ces centaines de milliers de républicains espagnols obligés de fuir la dictature. Parqué sur les plages languedociennes, enrôlé dans les GTE, c’est tout naturellement qu’il rejoint les guérilleros des maquis béarnais dans la résistance au fascisme et à l’occupation allemande.

Que reste-il dans la mémoire collective des actes de bravoure de ces résistants espagnols ? Ultime survivant des guérilleros béarnais, Cristobald Andrades a voulu raconter son histoire pour rendre un dernier hommage à ses compagnons, pour qu’ils ne restent pas les oubliés de l’histoire.

GBAGBO, L’HOMME D’ÉTAT ?

« À travers ce travail, nous voulons présenter Laurent Gbagbo au grand public. Faire un exposé sur un leader sans étudier sa parole n’aurait sans doute pas grand sens. C’est pourquoi nous avons choisi de rapporter ici ses engagements, ses propositions d’action, tels qu’il les a fait connaître au peuple ivoirien ou à l’extérieur de son pays. »

Cet ensemble de réflexions et d’avis, illustré par ses discours, interviews et engagements, que l’auteur considère comme des preuves évidentes de la dimension d’homme d’État de Laurent Gbagbo, nous amène à repenser la violence et l’arbitraire des circonstances qui ont conduit l’ancien président de Côte d’Ivoire en détention, en attente de son procès devant le TPI.

Franck Bodehi est responsable des élèves et étudiants de l’Union des nouvelles générations de Côte d’Ivoire, parti proche du Laurent Gbagbo. Il a été membre de la direction de campagne pour la jeunesse de son parti à Daloa. Son livre suggère que l’association d’Alassane Ouattara et des anciens pays coloniaux de l’Ouest a pesé sur les événements survenus avant, pendant et après le changement récent de régime en Côte d’Ivoire. Il pense que les peuples, hors de la Côte d’Ivoire, hors de l’Afrique, doivent être plus informés de l’homme qu’était Laurent Gbagbo.

L’ECHAPPER BELLE…

Entre biographie et mémoires, ce récit est celui des 85 années de la vie d’un homme dans le XXe siècle. Une vie somme toute plutôt réussie alors qu’elle était mal engagée. Déposé un jour de ses sept ans dans une ferme du Béarn, sans instruction son destin était tout tracé… En 1945, à l’âge de 20 ans, ce sera le départ vers l’Indochine française avec les troupes levées par le général de Gaulle.

Rentré en France en 1968 avec sa femme et ses quatre enfants, il prendra de plein fouet le décalage culturel et le mépris réservé par certaines franges de la population française aux rapatriés d’Indochine.

Il pensait à ce travail de mémoire depuis quelque temps déjà et finalement l’a engagé pour partager avec les autres la richesse de sa vie. L’histoire est belle : alors qu’il est en train d’écrire les derniers mots, il obtient enfin les nouvelles qu’il espérait tant.

Jacques Warryn « écrit ses souvenirs […] afin que soit préservé le devoir de mémoire ».   – La République

Homme de volonté, en rien résigné, il a décidé très jeune que sa vie serait celle qu’il se construirait.

Décoré de deux des plus prestigieuses médailles militaires – la Croix de guerre et la Médaille militaire décernée en 2008 – il l’a été également en tant que civil, tant par la France que par le Vietnam. Des autorités françaises, il a été décoré en 1965 de l’ordre national du mérite que venait tout juste de créer le général de Gaulle, et des mains du Premier ministre vietnamien il a reçu la médaille du Mérite et la médaille de la Santé et de l’Action sociale en 1968. Entre autres…